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Au Far West ! 


   Mon périple aux USA s’est déroulé en Mai et Juin 2010. Pour moi, un baptême de l’air, de pays,… bref, que de découvertes !

   Pour réduire le coût du billet, j’avais opté pour  la classe économique, qui me faisait prendre 4 avions différents, soit 12h de vol répartis sur 25h d’éveil.
J’ai donc fait l’expérience de l’aéroport de Bordeaux, Madrid, Chicago (Boston au retour) et Dallas Forth Worth.

   J’étais totalement novice et voila que mon vol Chicago-Dallas est annulé… après de gros efforts de communication, je suis arrivée à obtenir un autre horaire.

  Arrivée à Dallas, ma famille m’attendait. Le trajet en voiture pour rejoindre la ferme (2h) reste très flou, étourdie par la fatigue, le changement de climat et de culture. Ainsi donc a commencé ce fabuleux séjour au cœur du pays des cowboys.  

   La ferme, Greenhill farm, était implantée sur 700 ha, avec un troupeau de 700 vaches, composé de Brangus, Red Angus et…de Blondes d’Aquitaine. Ma famille était constitutée de Janella, chef d’exploitation et Wilson, son époux. Sur la ferme travaillent Justin et David. Justin habite dans la maison de gardien avec sa famille. David est étudiant et vient travailler le soir après ses cours. Tous les jours je participais aux travaux de la ferme, c'est-à-dire surveiller les troupeaux, les déplacer et les nourrir. Pour cela on partait en RTV à travers ces près secs et interminables où j’ai croisé la route de serpents, de chacals, de raton laveurs, de sangliers et bien d’autres animaux sauvages.

   L’après midi était réservé aux loisirs ou aux obligations de saison. J’ai donc passé des journées de « spray » pour lutter contre les mauvaises herbes ; j’ai aussi  déplacé des lignes d’irrigation, tous les jours, pour avoir plus d’herbe. Sur cette ferme ils réalisent 4 coupes de foin par an ; j’ai fauché et andainé une trentaine d’hectares. Ensuite il fallait ranger les round-balleurs dans les granges sans oublier d’entretenir le matériel.

   Une génisse s’est ouvert le pied… les cliniques n’ont rien de comparable aux nôtres, non plus !

   Je suis également devenue la mère adoptive de Curly, velle devenue orpheline.

   Ils m’ont fait découvrir leur petit « coin » de région, autant ma famille d’accueil que les ouvriers eux-mêmes. J’ai visité une ferme d’alligators, fait la connaissance d’un éleveur laitier (700 vaches à la traite), manger mexicain, texan, fait les magasins et me suis rendue au First Monday (un marché immense).

   Justin m’a fait monter à cheval, emmener voir un rodéo, appris le tir au fusil et au pistolet,…

   J’étais vraiment considérée comme un membre de leur famille. D’ailleurs, ils ont organisé une grande réunion de famille ; ils ont beaucoup insisté pour que je sois sur la photo finale. Je suis repartie de ce séjour (qui fut finalement très court) avec de nombreuses invitations et un souvenir des américains bien meilleur que ne l’était mon appréciation initiale.

    En dehors des clichés qu’on se fait sur les américains, comme les grosses voitures, l’immensité des choses, se cachent des gens généreux et simples, qui ont su m’ouvrir leurs portes. Je ne les en remercierai  jamais assez !

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